Eglise de Scientologie de Bordeaux

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Catastrophe de l’A320 : la psychiatrie démasquée

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L’intolérable catastrophe de L’A320 commence à dévoiler ses secrets.

(www.scientologie-espace-presse.fr)

Mais est-ce bien un secret ?

Depuis des années, les membres de l’Eglise de Scientologie alertent les médias, les collectivités au sujet de la plus que douteuse autorité des psychiatres en matière de comportement humain. Combien faudra-t-il encore de catastrophes pour qu’enfin l’incapacité de cette pseudo-spécialité soit reconnue et écartée de toutes affaires touchant à la compréhension de l’homme ?

Le 14 décembre 2012 un jeune homme a ouvert le feu dans l’école élémentaire Sandy Hook à Newtown aux Etats-Unis. Au total 20 enfants et 6 adultes ont été tués. Le tireur s’est ensuite suicidé. Le meurtrier de Newtown était suivi par un psychiatre et recevait un traitement.

Le 20 avril 1999, deux étudiants ouvrent le feu dans le lycée Columbine dans le Colorado. Ils tuent 13 personnes avant de se suicider. Les deux adolescents avaient pris un traitement psychiatrique.

Le 16 avril 2007 en Virginie, un étudiant tue 32 personnes et se suicide dans un campus universitaire. Il avait fait un séjour en hôpital psychiatrique où il avait reçu des traitements.

Les Etats-Unis connaissent un lourd passé de fusillades dans les écoles, toutes aussi meurtrières les unes que les autres. Mais en regardant de plus près, on se rend compte que les auteurs de ces tueries avaient presque tous un passé psychiatrique.

Aujourd’hui l’histoire se répète.

Il s’agit ici de pseudo-spécialistes du mental humain qui ont laissé un individu, pris en charge par leurs services, en vue de le guérir en lui administrant des médicaments totalement incompatibles, alors qu’il avait la lourde responsabilité an tant que pilote d’avion d’assurer le transport de passagers, de vies humaines.

L’Eglise de Scientologie en soutenant des associations comme la CCDH s’élève contre cette fratrie irresponsable qui, de façon ouverte ou masquée, infiltre les entreprises, les organismes sociaux et les institutions républicaines, et qui conduit à ce genre d’évènement tragique.

Leurs infiltrations dans la presse et dans le monde politique sont si importantes, leur influence si vaste, leurs déclarations publiques et activités sont si différentes de ce qu’ils impriment pour eux-mêmes qu’ils remplissent toutes les conditions d’un groupe d’intérêts particuliers. Ce triste évènement devrait être le déclencheur d’une mise à l’examen des réelles activités et résultats de la psychiatrie avant de continuer à les autoriser à entrer en contact avec nos enfants, nos entreprises et nos institutions.

Depuis les années 60, Ron Hubbard a dénoncé les dangers de cette institution et son travail de sape des valeurs morales et constitutionnelles de la société. On pourrait aujourd’hui reprendre ces paroles pour interpeller nos gouvernants :

« Une preuve est une preuve. La justice est la justice. N’y a-t-il aucun responsable là-haut, dans la stratosphère du gouvernement ? »

Pour plus d’information consultez http://www.ccdh.fr/

Contact presse: 01 5333 5209

Manifestations contre la modification de la loi 1990

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Bordeaux, le 30 octobre 2010

Samedi 30 octobre 2010: grande journée nationale d'actions organisée par la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme contre le projet de loi sur la psychiatrie proposé par Madame Bachelot. Une trentaine de manifestations ont été organisées dans toute la France, dont 5 en Aquitaine :

9h00 – 10h00 : devant l'Hôpital Psychiatrique de Libourne
10h30 – 11h30 : Rue Clément Thomas – Quai des Salinières à Libourne
12h30 – 13h30 : devant l'Hôpital Psychiatrique de Cadillac
15h00 – 16h00 : devant l'Hôpital Psychiatrique Charles Perrens à Bordeaux
16h30 – 17h30 : Stand Place Saint Projet à Bordeaux

En mai 2010, la Ministre de la Santé Madame Roselyne Bachelot, a fait adopté au Conseil des Ministres un projet de loi intitulé « Droits et protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et modalités de leur prise en charge ». Ce projet de loi doit remplacer la loi de 1990 sur les hospitalisations psychiatriques.

Cette loi représente une réelle menace pour les libertés et droits fondamentaux des Français.

Si elle est votée, un psychiatre pourra décider seul de l'internement sous contrainte de n'importe quel citoyen français, sans nécessité de l'accord familial ou de l'avis d'un autre médecin. Alors qu'aujourd'hui en France de nombreux internements abusifs ont lieu - plus de 73 500 internements sous contrainte par an - cette loi donnera tout pouvoir au psychiatre.

De plus, n'importe quelle personne pourrait recevoir de force des traitements psychiatriques sans faire l'objet d'une hospitalisation. Elle sera forcé de recevoir des injections de psychotropes, des pilules, ou des électrochocs. Si elle refuse, elle sera alors internée en psychiatrie.
Rappelons que les traitements psychiatriques comportent de nombreux effets dangereux : convulsions, coma, délires, agressivité, comportements suicidaires, etc.

Cette loi risque d'augmenter considérablement les internements de force en psychiatrie, et de mettre la population française sous camisole chimique. Elle représente un réel danger pour notre pays !
CCDH n'est pas la seule organisation à se battre contre ce projet de loi.

L'intersyndical des psychiatres, soit 80% de la psychiatrie publique, a organisé une manifestation le 28 septembre 2010 devant le Ministère de la Santé afin de contester cette réforme.

Le 4 octobre 2010, le Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire a organisé un colloque à l'Assemblée Nationale sur le thème « Continuité des soins ou continuité de la contrainte ? ». A cette occasion, le Député Noël Mamère, a fait un discours pour dénoncer ce projet de loi et explique : « Nous sommes totalement solidaires de la démarche de l'appel des 39 et nous réclamons le retrait du projet de loi qui réforme les règles relatives aux soins psychiatriques. Ce projet de loi est inique, injuste et il transforme le patient  en un prisonnier potentiel. »

Les Verts ne sont pas les seuls à contredire ce projet de loi. Tous les partis politiques de gauche demandent le retrait définitif de cette loi liberticide.

La CCDH existe en France depuis 1974 pour dénoncer les violations des Droits de l'Homme en psychiatrie.

Elle continuera ses actions de sensibilisation jusqu'à temps que ce projet de loi soit définitivement retiré.

Pour plus d'informations, vous pouvez contacter le responsable de l'antenne Aquitaine de CCDH, Samuel, au 06 58 84 13 33 ou par e-mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Vous pouvez également visitez le site www.ccdh.fr et http://ccdhaquitaine.blogspot.com

Stand d'information

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Bordeaux - Les membres de La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme ont organisé un stand d'information le Samedi 4 Septembre à 14h00 sur la place Saint Projet pour protester contre les abus psychiatriques.

Les membres de l'association dénoncent le fait que la psychiatrie est une pseudo science et n'apporte aucune preuve scientifique à ses diagnostics. L'hyperactivité ne repose sur aucune preuve objective et ne peut donc pas être considérée comme maladie mentale.

La psychiatrie propose un traitement pour cette "maladie". Le traitement est médicamenteux, par le stimulant Ritaline, et consiste à donner à des enfants à partir de 6 ans des psychotropes ayant de lourdes conséquences.

15 000 enfants français prennent de la Ritaline. Ce psychotrope entraîne une dépendance et des effets secondaires tels que des vertiges, des convulsions, des hallucinations ou encore des idées suicidaires.

Il est très dangereux d'administrer ce médicament, et encore plus à un enfant.

La CCDH s'oppose au dépistage des maladies mentales chez les enfants français, car cela pourrait aboutir à mettre les prochaines générations sous camisole chimique, et ce depuis le plus jeune âge.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. L'association est contactée tous les jours par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.

Pour toute information complémentaire, contactez le responsable France au 01 40 01 09 70 ou le responsable Aquitaine au 06 36 93 67 55. http://ccdhaquitaine.blogspot.com; www.ccdh.fr.

Un stand pour lutter contre les abus psychiatriques

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Bordeaux - La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise un stand d'information le Samedi 4 Septembre à partir de 14h00 sur la place Saint Projet pour protester contre les abus psychiatriques.

Les membres de l'association dénoncent le fait que la psychiatrie est une pseudo science et n'apporte aucune preuve scientifique à ses diagnostics. L'hyperactivité ne repose sur aucune preuve objective et ne peut donc pas être considérée comme maladie mentale.

La psychiatrie propose un traitement pour cette "maladie". Le traitement est médicamenteux, par le stimulant Ritaline, et consiste à donner à des enfants à partir de 6 ans des psychotropes ayant de lourdes conséquences.

15 000 enfants français prennent de la Ritaline. Ce psychotrope entraîne une dépendance et des effets secondaires tels que des vertiges, des convulsions, des hallucinations ou encore des idées suicidaires.

Il est très dangereux d'administrer ce médicament, et encore plus à un enfant.

La CCDH s'oppose au dépistage des maladies mentales chez les enfants français, car cela pourrait aboutir à mettre les prochaines générations sous camisole chimique, et ce depuis le plus jeune âge.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. L'association est contactée tous les jours par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.

Pour toute information complémentaire, contactez le responsable France au 01 40 01 09 70 ou le responsable Aquitaine au 06 36 93 67 55. http://ccdhaquitaine.blogspot.com; www.ccdh.fr.

Mise à jour le Lundi, 27 Septembre 2010 18:34

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme à Bordeaux la 25 Juin 2010

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Paris, le 29 juin 2010

;La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a organisé une manifestation le vendredi 25 juin à Bordeaux pour protester contre un congrès psychiatrique sur l'hyperactivité visant à mettre nos enfants sous camisole chimique.

Une quarantaine de manifestants se sont réunis vendredi dernier place de la Victoire à Bordeaux pour protester contre le premier congrès de langue française de psychiatrie consacré à l'hyperactivité. Ce congrès réunissait 600 psychiatres dans le but de dépister au plus tôt ce soi-disant trouble mental chez les enfants français.

Les manifestants dénonçaient le fait que la psychiatrie est une pseudo science et n'apporte aucune preuve scientifique à ses diagnostics. L'hyperactivité ne repose sur aucune preuve objective et ne peut donc pas être considérée comme maladie mentale.

La psychiatrie propose un traitement pour cette "maladie". Le traitement est médicamenteux, par le stimulant Ritaline, et consiste à donner à des enfants à partir de 6 ans des psychotropes ayant de lourdes conséquences.

15 000 enfants français prennent de la Ritaline. Ce psychotrope entraîne une dépendance et des effets secondaires tels que des vertiges, des convulsions, des hallucinations ou encore des idées suicidaires.

Il est très dangereux d'administrer ce médicament, et encore plus à un enfant.

Le congrès était soutenu par un laboratoire pharmaceutique. Cela démontre bien l'intérêt des psychiatres à diagnostiquer de plus en plus d'enfants comme étant hyperactifs. Ils ne font qu'étiqueter en tant que maladies mentales des comportements humains, afin de prescrire toujours plus de médicaments

La CCDH s'oppose au dépistage des maladies mentales chez les enfants français, car cela pourrait aboutir à mettre les prochaines générations sous camisole chimique, et ce depuis le plus jeune âge.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. L'association est contactée tous les jours par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.

 

Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous contacter par téléphone au 01 40 01 09 70 ou par mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .


Mise à jour le Vendredi, 02 Juillet 2010 15:33

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